Villa Beausoleil Chaville : 01 40 92 10 00

Doyenne de la villa Beausoleil Chaville ! Zoom sur Madame Villette.

20 janvier 2016 par  
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Ce dimanche 17 Janvier, alors que la buée s’empare des fenêtres de la villa, constante, déferlant en cadence par goulettes d’eau qui s’évanouissent et s’engouffrent entre les parois en bois des carreaux de verres, en contraste entre une rue morose et une villa en ébullition,nous découvrons la doyenne de notre villa, Madame Villette qui, avec ses 106 ans, est notre résidente symbole de longévité.

Cumulant et cueillant les lauriers des années, témoin de plusieurs époques et moissonnant plusieurs événements historiques, cette grande dame a soufflé ce dimanche ses bougies en compagnie de nos équipes regroupées autour d’elle fièrement, flashée et prise en photos sous les yeux médusés de ses enfants et petits-enfants.

Mme Villette voit le jour un 17 janvier 1910 dans l’ouest de la France, à Rennes. Avec une mère d’origine bretonne et un père corse, elle est la dernière d’une fratrie de 7 enfants. Ses parents étaient commerçants, sa mère tenait une confiserie et son père une épicerie de produits de luxe.

Cette grande dame dit avoir eu une jeunesse heureuse car elle aimait la région et les paysages linéaires des côtes et du littoral océanique.

Assoiffée de découverte, elle sortait, allait au théâtre, à des concerts, elle a beaucoup joué au tennis et flirté avec le piano. Curieuse et passionnée de musique, elle décida à 20 ans de monter à Paris pour poursuivre des études d’infirmière. Elle y rencontrera Maurice qui deviendra son mari. De leur union naquirent deux enfants, Jean-Pierre et Françoise.

La vie suit son cours paisiblement, son mari gérant d’une entreprise d’espaces verts, la famille habitant à Saint Cloud. Mme Villette est veuve depuis 1966 et, depuis quelques années, demeure avec nous à la villa. Elle garde son chapeau chez nous, encore et encore, le plus longtemps possible, vivant joyeusement, les années se succédant sans bruit mais avec douceur.

 

« Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages, dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges jeter l’ancre un seul jour ?
 »
Alphonse de Lamartine (1790-1869)
Longue vie à Madame Villette.

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